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Augustin Carassus, Chef de projet Communication Digitale Caisse d’Epargne Ile-de-France : “Cliquer sur ‘postuler’ ne suffit pas. Il faut activer un maximum de canaux, y compris My Job Glasses”

Augustin Carassus, Chef de projet Communication Digitale Caisse d’Epargne Ile-de-France : “Cliquer sur ‘postuler’ ne suffit pas. Il faut activer un maximum de canaux, y compris My Job Glasses”

Entré dans la banque un peu par curiosité, Augustin Carassus, 26 ans, a construit son parcours grâce aux rencontres. Aujourd’hui Chef de projet en Communication Digitale à la Caisse d’Epargne Ile-de-France (Groupe BPCE), il revient sur ses choix et sur le rôle clé qu’ont joué les échanges via My Job Glasses.

My Job Glasses : Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre poste actuel ?

Augustin Carassus : Je suis Chef de projet en Communication Digitale à la Caisse d’Epargne Ile-de-France (Groupe BPCE) depuis février 2024. J’interviens sur des projets institutionnels et de marque employeur, à travers des missions de communication interne et externe.

 

J’accompagne des projets variés en lien avec les sites internes et externes, ainsi que les réseaux sociaux. Je travaille également sur la création de contenus éditoriaux et visuels, et sur des projets de tournages et de shootings photos, en lien étroit avec les besoins métiers.

 

Mon rôle n’est pas de promouvoir des produits financiers, mais de valoriser l’image, le sens et les engagements de l’entreprise, aussi bien auprès des collaborateurs que des publics externes.

“L’enjeu principal est de moderniser l’image du banquier”

My Job Glasses : Selon vous, quels sont les enjeux de marque employeur dans la banque ?

A. C. : La banque est un secteur en pleine transformation, très connecté aux enjeux digitaux et sociétaux. L’enjeu principal, selon moi, est de moderniser l’image du banquier et de montrer la diversité des métiers.

 

C’est un secteur où les métiers ont un impact concret et une réelle utilité. Beaucoup de postes consistent à accompagner des projets de vie, soutenir l’économie locale ou encore financer des transitions majeures. Ce sont des missions qui donnent du sens au quotidien et qui répondent aux attentes des nouvelles générations en quête d’utilité et d’engagement.

 

Dans un contexte économique instable, la banque reste un secteur attractif, qui recrute et peut proposer des perspectives d’évolution aux jeunes diplômés.

 

My Job Glasses : Justement, vous êtes jeune. Qu’est-ce qui vous a attiré dans le secteur bancaire ?

A. C. :  Je suis arrivé dans le secteur bancaire à un moment où je me posais beaucoup de questions sur la suite de mon parcours. À la fin de mon Master 1, je me suis volontairement ouvert à plusieurs secteurs, dont la banque, sans idée préconçue.

Avec le recul, c’est un environnement que je trouve particulièrement intéressant, car il est très connecté aux évolutions du marché, aux attentes des clients et aux transformations digitales. C’est un secteur qui bouge, qui se remet en question et qui offre beaucoup de possibilités d’apprentissage, surtout en début de carrière.

 

Ce que j’ai aussi apprécié, c’est la structuration des organisations et la diversité des expériences qu’elles offrent. On peut y construire un parcours cohérent, travailler en transversal sur différents projets et développer ses compétences au quotidien. Aujourd’hui, je ne vois plus du tout mon arrivée dans la banque comme un hasard, mais comme une vraie opportunité de développement professionnel.

“Je me suis vraiment pris au jeu de My Job Glasses”

My Job Glasses : Vous avez été un membre très actif sur My Job Glasses pendant vos études. Comment avez-vous découvert notre plateforme ?

A. C. : J’ai découvert My Job Glasses en 2019, lorsque j’étais étudiant en BBA à l’INSEEC à Bordeaux. La plateforme nous avait été présentée dans le cadre de notre cursus, avec l’obligation de réaliser plusieurs rendez-vous pour valider un cours.

 

Alors que certains étudiants voyaient cela comme une contrainte, j’y ai tout de suite vu une opportunité. Je n’avais pas de proches travaillant dans le marketing ou la communication, et même en école de commerce, il n’est pas toujours évident de se constituer un réseau solide.

 

Je me suis rapidement pris au jeu. Entre 2019 et la fin de mes études, j’ai réalisé une dizaine de rendez-vous avec des professionnels issus d’agences de communication, de régies publicitaires ou d’entreprises annonceurs.

Chaque échange m’a permis d’affiner mes choix et de mieux comprendre la réalité des métiers.

“La fin des études, c’est une période où l’on se pose énormément de questions, et ces échanges m’ont vraiment aidé”

My Job Glasses : Vous avez fait des rencontres particulièrement marquantes ?

A.C. : Elles m’ont apporté beaucoup de clarté. Pouvoir poser librement des questions à des professionnels en poste aide énormément à se projeter, même sans objectif immédiat de recrutement.

 

Je me souviens notamment d’un échange avec une collaboratrice de chez Adobe qui m’avait parlé des mobilités internationales et de la possibilité de changer de poste tous les trois ou quatre ans dans les grands groupes. J’ai aussi échangé avec un collaborateur de Microsoft, ce qui était très impressionnant à l’époque. Ces rendez-vous permettent de prendre de la hauteur et de mieux comprendre les trajectoires possibles.

 

Au-delà des métiers, j’ai aussi reçu beaucoup de conseils très concrets : comment s’intégrer en entreprise, comment tirer le meilleur parti d’un stage ou d’une alternance, comment préparer la suite de son parcours.

“ My Job Glasses permet de s’engager facilement”

My Job Glasses : Désormais, vous êtes à votre tour ambassadeur sur My Job Glasses. Vous nous expliquez votre démarche ? 

A. C. : Je suis devenu ambassadeur puis j’ai rejoint la Communauté des Ambassadeurs Groupe BPCE en 2025. Après plusieurs années d’expérience, je me sentais davantage légitime pour parler de mon métier, de mon parcours et du secteur bancaire.

Passer de l’autre côté m’a semblé assez naturel. J’avais envie de redonner un peu de ce que la plateforme m’avait apporté. My Job Glasses permet de s’engager facilement, sans contrainte lourde, que ce soit pour aider des étudiants ou des personnes en reconversion professionnelle.

 

C’est aussi un bon moyen de prendre du recul sur son propre parcours, de formaliser ce que l’on a appris et d’intégrer un collectif de collaborateurs mobilisés pour accompagner les jeunes dans leur orientation et découvertes métiers.

 

My Job Glasses : Quels conseils donnez-vous à votre tour aujourd’hui ?

A. C. : Je leur conseille d’abord de bien choisir leurs stages et leurs premières expériences. Ces premières décisions vont avoir un impact majeur sur la suite de leur parcours. De multiplier les environnements permet d’avoir une vision plus globale du monde professionnel et d’affiner progressivement ses choix.

 

Je leur dis aussi de rester ouverts et de ne pas se bloquer trop tôt sur un seul métier, un secteur ou un type de contrat. Un parcours n’est jamais totalement linéaire, surtout en début de carrière, et on peut toujours évoluer ou se réorienter.

 

Enfin, j’insiste beaucoup sur la posture et la motivation. Quand on veut vraiment un poste, il faut le montrer. Un mail de remerciement, dans lequel on rappelle ce que l’on a compris des enjeux du poste et ce que l’on peut apporter, peut clairement faire la différence. Cliquer sur « postuler » ne suffit pas : il faut multiplier les échanges et activer plusieurs canaux, notamment My Job Glasses.

Et maintenant ?

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