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[Questions d’étudiants] Bac 2026 : Comment savoir ce que je veux faire après le bac ?

afin que tu puisses choisir ton orientation le plus sereinement possible, nous t’avons concocté une “trousse à outils” utile et pédagogique.

My Job Glasses, c’est la première plateforme européenne de rencontres professionnelles. Et comme nous prenons notre mission très à cœur, nous souhaitons répondre à tes questions, que tu sois collégien, lycéen ou encore étudiant. Alors, afin que tu puisses choisir ton orientation le plus sereinement possible, nous t’avons concocté une “trousse à outils” utile et pédagogique. 

Tu es en terminale ? Sans surprise, cette question revient forcément en boucle

 

 « Qu’est-ce que je veux vraiment faire après le bac ? »

Si tu hésites entre plusieurs voies, ou si tu as l’impression de ne pas avoir encore trouvé LA bonne direction, rassure-toi. Tu es loin d’être un cas isolé. L’orientation laisse en effet encore beaucoup de jeunes sur le bord de la route : 35 % des collégiens et 25 % des lycéens jugent les informations et conseils insuffisants dans leur établissement.

 

Le résultat est sans appel : 1 bachelier sur 5 regrette son choix dans le supérieur. Et au total, 40 % des jeunes ont le sentiment de subir leur orientation plutôt que de la choisir. Pour éviter que tu fasses partie de ces malheureuses statistiques, on a quelques conseils à te donner.

Attention spoiler : il n’y a pas de décision parfaite

Avant de te lancer, le premier piège consiste à vouloir prendre la décision parfaite dès maintenant. En pratique, il s’agit plutôt d’identifier des directions plausibles. Tu peux donc commencer par analyser ton rapport aux matières que tu étudies : 

 

  • lesquelles te donnent de l’énergie, même quand c’est exigeant ?
  • dans lesquelles prends-tu du plaisir à comprendre, pas juste à réussir un contrôle ?
  • à l’inverse, quelles matières te demandent un effort constant, sans réel intérêt de ta part ?

Affiner ce point permet déjà de dégager des axes. Par exemple, aimer les sciences ne veut pas dire que tu vas devenir un grand scientifique, mais cela peut t’orienter vers des environnements analytiques. À l’inverse, être à l’aise en histoire peut indiquer un intérêt pour les enjeux économiques, sociaux ou politiques. Ajoute ensuite une couche sur ta manière d’apprendre :

 

  • Tu préfères un cadre structuré avec des cours théoriques ?
  • Ou un apprentissage plus concret, avec des projets, des stages, de la pratique ?

Regarde ensuite le type d’environnement dans lequel tu te projettes :

  • travail en équipe ou en autonomie
  • rythme intense ou plus progressif
  • cadre très académique ou plus professionnalisant

Ces repères ne servent pas à trancher immédiatement, mais à filtrer progressivement les options cohérentes avec ton profil.

Parcoursup 2026 : comment prendre ta décision finale ?

Le moment le plus déstabilisant arrive sans doute à partir de fin mai-début juin, quand les réponses à tes candidatures tombent progressivement via Parcoursup : à toi les  “oui”, “oui si”, “en attente” ou carrément, le redouté “non”. 

 

Maintenant, ta mission est la suivante (et elle peut s’avérer périlleuse) : choisir. D’un point de vue méthodologique, il faut sortir d’une logique de classement abstrait pour revenir à du concret. Trois critères peuvent t’aider :

1. Le contenu réel de la formation
Va au-delà du nom prestigieux. Compare les programmes, les volumes de cours, la place de la pratique, les stages. Deux formations proches sur le papier peuvent être très différentes dans les faits.

2. Le cadre de vie et d’apprentissage
Ville, taille de l’établissement, rythme de travail, autonomie demandée. Ces éléments influencent directement ta capacité à t’adapter.

3. Les débouchés, sans les surinterpréter
Il ne s’agit pas de prédire toute ta carrière, mais de comprendre vers quels types de métiers la formation oriente concrètement.

Surtout, évite un biais classique : choisir uniquement “la meilleure formation” en termes de réputation, sans vérifier si elle te correspond réellement.

Avant le bac 2026 : multiplie les échanges avec ceux qui sont déjà passés par là

À ce stade, accumuler des fiches formations ou comparer des intitulés ne suffit plus. Ce qui manque, c’est une vision concrète. Comprendre à quoi ressemble vraiment une formation au quotidien, ce qu’on y attend de toi, et ce que tu vas réellement vivre une fois inscrit.

 

Les étudiants jouent ici un rôle clé. Ils sont dans une position intermédiaire très utile : ils viennent de faire leurs choix, ils ont encore en tête leurs hésitations, mais ils ont déjà assez de recul pour te parler de la réalité. Ils savent ce qui change entre l’image que l’on se fait d’une formation et ce qu’elle est réellement une fois sur place. 

 

Charge de travail, niveau d’exigence, rythme des cours, place de l’autonomie, ambiance, pression des examens… autant d’éléments rarement visibles dans les brochures. Surtout, leur parole est directe. Les étudiants peuvent te dire ce qui fonctionne vraiment, mais aussi ce qui les a surpris ou déçus. C’est cette absence de filtre qui rend ces échanges particulièrement utiles.

 

C’est précisément la logique d’Entre Jeunes : faciliter des discussions entre lycéens et étudiants pour rendre les formations plus tangibles.

Témoignage

“Je me posais beaucoup de questions sur les écoles, et si j’avais pu trouver des étudiants avec qui échanger à ce moment-là, ça m’aurait aidée, se remémore Maëlys, ambassadrice étudiante de l’EMLV – Ecole de management Léonard de Vinci, à Courbevoie. J’aurais aimé connaître My Job Glasses plus tôt !”

Rassure-toi, ces échanges ne décideront jamais à ta place. En revanche, ils réduisent fortement l’incertitude. Et c’est souvent ce qui permet de trancher.

Confronte-toi aussi aux professionnels de terrain

Se limiter au choix d’études sans regarder les métiers correspondants t’expose à un décalage entre ce que tu imagines et ce que tu vivras réellement. C’est là que les échanges avec des professionnels deviennent décisifs. 

 

Ils permettent de sortir d’une vision abstraite pour entrer dans le détail du quotidien. Tu comprends comment s’organise une journée type, quelle est la part de tâches intéressantes et celle, plus répétitive ou contrainte, qui fait aussi partie du métier. Tu accèdes à des éléments rarement explicités ailleurs : pression des délais, niveau de responsabilité, interactions avec d’autres équipes, équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

 

Ces discussions permettent aussi de mieux cerner les trajectoires. Un métier n’est jamais figé. Il évolue avec l’expérience, les spécialisations, les opportunités. Comprendre les perspectives d’évolution, les passerelles possibles ou au contraire les limites d’un secteur aide à éviter des choix trop restreints ou mal informés.

 

Grâce à ces rencontres, tu identifies plus clairement les prérequis réels. Certaines formations semblent ouvrir des portes, mais dans les faits, certains postes demandent des compétences spécifiques, des stages ciblés ou des parcours complémentaires. Les professionnels sont les mieux placés pour expliciter ces exigences.

Témoignage 


“Il y a 4 ans, j’étais étudiante à Sciences Po Rennes, raconte Agathe Renoult, en formation à l’EHESP (Ecole des hautes études en santé publique). Je souhaitais plutôt m’orienter vers la magistrature. Dans le cadre de ma formation, on m’a demandé de m’inscrire sur My Job Glasses et de rencontrer plusieurs professionnels. J’ai rencontré Alain en premier. Je me suis rendue compte que finalement, le métier de directeur d’hôpital cochait toutes mes cases. (…) Je me suis dit qu’il fallait absolument que je fasse un stage dans ce domaine là, et c’est ce que j’ai fait. Ça a confirmé mon choix.


Ces échanges ne remplacent pas ceux avec les étudiants, ils les complètent. Les étudiants t’aident à choisir une formation en connaissance de cause. Les professionnels, eux, te permettent d’anticiper ce qui vient après et de vérifier que la direction prise correspond à ce que tu recherches réellement.

Avance par élimination

Identifier ce que tu ne veux pas est déjà une information exploitable. Cela permet de clarifier le terrain et d’éviter de s’engager dans des voies qui ne te correspondent pas.

 

Chaque échange, chaque recherche joue ce rôle. En découvrant un métier, une formation ou un environnement de travail, tu ajustes progressivement ton périmètre. Certaines options deviennent moins pertinentes, d’autres gagnent en crédibilité. Ce tri progressif est souvent plus efficace qu’une réflexion purement théorique.

 

La plupart du temps, les trajectoires ne se construisent pas d’un bloc, mais par ajustements successifs, au fil des expériences et des informations accumulées.

Parcoursup, ce n’est pas irréversible !

Autre crainte fréquente : se tromper et ne plus jamais pouvoir revenir en arrière. Là encore, pas de panique. Les réorientations font partie des parcours !

 

Ces dernières années, les passerelles entre formations se sont multipliées, justement pour permettre des ajustements. Une proportion significative d’étudiants modifie son orientation après une première année, que ce soit pour affiner un projet ou corriger un choix initial.

💡On t’en parle d’ailleurs plus en détail dans cet article : Réorientation post-bac : Parcoursup 2026, la plateforme pour se réinscrire en première année

Cela peut modifier la manière dont tu prendras ta décision. Il ne s’agit pas de trouver une voie définitive, mais de choisir une option cohérente avec le maximum d’informations à ta portée. Une formation n’est pas un engagement irréversible, c’est une étape qui te permet de tester, d’apprendre et enfin, d’ajuster.

Et maintenant ?

Tu veux comparer concrètement plusieurs formations ? Échanger avec des étudiants qui sont déjà passés par Parcoursup ? Ou comprendre les débouchés réels avec des professionnels ?

 

Inscris-toi sur My Job Glasses et échange gratuitement avec des étudiants et des professionnels pour faire avancer ton choix.